23 avril 2007
Merci à Tous!!!
Cher(e)s ami(e)s,
On peut dire que le résultat du 1er tour des élections présidentielles constitue un véritable succès pour Nicolas Sarkozy !
D’une part, la participation a frôlé les 85 %, et d’autre part Nicolas Sarkozy est plébiscité dès le 1er tour avec plus de 31 % des suffrages, face à 11 autres candidats.
Cette réussite c’est un peu la vôtre, et je suppose que ce matin, vous pensez à chaque tract que vous avez distribué, chaque affiche que vous avez collée, chaque réunion que vous avez organisée, chaque action qui a contribué à ce beau résultat. Les fans de Nicolas Sarkozy ont été incontestablement les plus mobilisés de toute la campagne électorale.
Il y a d’autres bonnes nouvelles, le 2ème tour nous oppose à Ségolène Royal, Le Pen a perdu toute crédibilité après 5 ans de droite au pouvoir, l’extrême gauche ne réalise que 8 % des voix. Il faut dire aussi que François Bayrou fait quand même un très beau score avec 19 %. D’après les analystes politiques, les électeurs de Bayrou sont pour 25 % des gens issus de la gauche et 40 % des gens issus de la droite.
Aucun candidat n’est vraiment maître de ses voix, mais il est évident qu’un report se fera quand même sur les deux candidats restants. Dans le contexte du 1er tour, ce report nous semble plus favorable dans la mesure où la candidate socialiste aura du mal à négocier des aménagements qui puissent satisfaire à la fois les électeurs trotskystes et les électeurs de Centre droit. De son côté Bayrou doit réfléchir à une éventuelle alliance d’un côté ou de l’autre, sans pour autant pouvoir garantir où ses électeurs, sûrement moins disciplinés que les électeurs de gauche, reporteront leur suffrage au second tour.
En l’absence de programme et de projet de société, l’objectif majeur de nos concurrents sera de ‘’faire peur’’ avec Nicolas Sarkozy. Mais ce dont nous devons avoir peur pour demain, c’est d’élire (J’avais écrit délire, c’est révélateur) à la fonction suprême, une équipe sans projet, méprisante, démagogique et laxiste.
Ce qu’il faut craindre, c’est une mobilisation à l’allure de référendum ‘’contre’’ l’homme Sarkozy.
On peut penser que le choix du second tour sera sans doute celui d’adhérer au projet de société de Sarkozy ou de se rassembler ‘’contre’’.
Nous sommes donc déjà mobilisés TOUS ENSEMBLE, pour construire le succès du second tour aussi brillamment que celui du premier tour ET QUE TOUT DEVIENNE ENFIN POSSIBLE !!!...
Bien à vous tous.
Aude PRIEUR
Responsable UMP & ANANS Canton de Lambesc
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18 février 2007
Le Congrès du 14 janvier vu par un jeune étudiant aixois
Je dois d’emblée avouer qu’il s’est agi pour moi non pas d’une journée de 24 heures mais de 48 ! ! ! En effet tout a commencé le samedi 13 janvier au soir à Aix-en-Provence où nous nous sommes retrouvés entre membres PACA de l’ANANS, dont nos deux charmantes coordinatrices régionales, autour d’une table à Capri la Suite , agréable restaurant italien au décor de style pompéien fort bienvenu... Ayant fait le pari avec d’autres jeunes sarkozystes de sortir toute la nuit et d’enchaîner avec le TGV qui partait à 5h40 pour Paris Gare de Lyon, je me suis finalement comme à mon habitude retrouvé seul à relever le défi de la nuit blanche… Cette nuit je crois que je m’en souviendrai longtemps : la perspective d’assister au sacre de Nicolas Sarkozy, ce nouvel homme fort dont la France a besoin, me rendait assez euphorique… Après un passage mémorable à l’Estello, nouveau bar-lounge branché en bas du Cours Mirabeau, le temps de prendre une douche, de me changer, et hop me voilà au Mistral, rendez-vous phare des nuits aixoises, adulé par les Aixois mais détesté des autres
L’heure c’est l’heure… mais pas tant que ça : il a fallu que je me débrouille pour rater la navette devant m’amener à la gare d’Aix TGV ! ! ! Heureusement que le 118 218 et les taxis existent… Arrivé à la gare en pleine forme, c’est avec énergie et dynamisme que je me suis complètement endormi une fois assis dans le train… Une fois arrivés, c’est avec impatience et fébrilité que nous avons traversé Paris en métro pour arriver jusqu’à la Porte de Versailles : l’ensemble de la troupe avait un peu des airs de défilé olympique, avec les régions françaises à la place des pays du monde. C’était comme des supporters venus soutenir une équipe de foot à l’occasion d’un match important, sauf que là nous venions soutenir un homme seul, le soutenir dans un combat qu’il ne mène contre personne mais pour la France et les Français… A mon entrée dans le salon, devant l’immensité de la salle et de la foule réunie, je me suis senti un peu perdu, intimidé par les écrans géants montrant de grands ténors de la politique française prononcer leur discours de soutien à Nicolas Sarkozy : des ténors présents dans cette même salle mais qu’on pouvait difficilement voir directement. J’étais heureux et fier de mon parti politique lorsque j’ai vu tant d’éminents personnages rassemblés au-delà de leurs différences et de leurs clivages personnels, tous unis dans leur soutien pour un seul homme…
Les discours des uns et des autres ont finalement tous été à leur image : MAM a insisté sur les valeurs du gaullisme qu’elle entendait défendre et mettre pleinement à contribution au service de Nicolas Sarkozy. J’ai bien ri à l’écoute du discours de Jean-Pierre Raffarin, qui nous a dévoilé un secret totalement inconnu de tous : nous avons appris que nous avions tous voté Nicolas Sarkozy lors des primaires ! ! ! J’ai été heureux de retrouver Alain Juppé, qui a exprimé non sans émotion sa joie de retrouver les militants d’un parti dont il a été le premier président, et dont le soutien lui a été si cher lors des périodes difficiles qu’il a traversées… Mais au fond, malgré le respect que tous ces personnages nous inspiraient, je crois que l’ensemble des participants n’attendait qu’une seule chose : l’entrée en scène de Nicolas Sarkozy…
Unique candidat dans cette élection interne, président de l’UMP triomphalement élu il y a 2 ans, puissant ministre de l’Intérieur, personnage charismatique absolument incontournable de la scène politique française depuis 5 ans, au franc-parler salutaire, Nicolas Sarkozy se devait en ce jour de rassembler au-delà de ses partisans fidèles : il devait par son discours créer un élan dynamique à partir de l’officialisation de sa candidature, il devait conforter ses amis, s’ouvrir aux ralliés de la dernière heure et enfin s’ouvrir à la France toute entière. Eh bien c’est ce qu’il a su faire comme jamais d’autres ne l’auraient fait… Le ton fut d’emblée rassembleur, j’ose dire gaulliste, avec cette évocation de grandes figures de l’histoire de France récente : une émotion à la hauteur de l’enjeu, un ton à la hauteur de cette émotion, une larme a presque coulé sur mon visage lorsqu’a été évoquée la mémoire de Jacques Chaban-Delmas, gaulliste moderne et finalement précurseur avec sa Nouvelle société de la rupture souhaitée par Nicolas Sarkozy. Mais il s’agissait cependant de ne pas sonner dans le vide, ni d’instrumentaliser des références historiques ou des concepts consensuels pour masquer un vide de contenu : c’est pourquoi le cœur du discours de notre candidat a retrouvé une tonalité toute sarkozyste, expliquant que c’était au noms de ces valeurs et idéaux proclamés auparavant qu’il fallait agir et prendre des mesures concrètes… Pas de polygamie, on se lève quand le professeur entre en classe, pas de casquette sur la tête pendant les cours, pas d’assistanat envers les gens qui ne s’aident pas eux-mêmes : autant d’idées pouvant bousculer voire choque et qui restent donc bien la marque de fabrique de Nicolas Sarkozy…
C’est à ce moment-là que plus que jamais je me suis senti fier d’être Français, fier de ma famille politique de mes idées de mon parcours… Le congrès aurait pu durer plus longtemps, j’aurais été encore là, j’étais même déçu de le quitter comme ça, tout de suite, à la fin du discours du Grand Nicolas : pourquoi ne pas avoir prolongé les festivités par une soirée animée par Bob Sinclar? Le hall 1 du Salon me faisait penser à une discothèque géante d’Ibiza où il n’aurait plus manqué que David Guetta dedans… Sauf que finalement la vedette n’y était pas un DG mais un homme qui a su tenir une foule en haleine en lui parlant et non en faisant tourner des disques sur une table de mixage… Après tout on aura évité la caricature des critiques qui auraient dénoncé un « scandaleux show à l’américaine… »
Je crois ainsi que cette journée m’a fait retenir l’enseignement suivant : si Nicolas Sarkozy a dit lui-même qu’il avait changé, il s’agit sans doute d’un changement incité par la dimension nouvelle qu’il vient d’acquérir en tant que candidat à la présidence de la République. Il ne s’agit pas d’une trahison de tout ce qui a fait sa force par le passé, Sarkozy ne renie rien, il garde les expériences positives et négatives en mémoire, et comme il l’explique souvent c’est bien souvent ses échecs qui l’ont fait progresser au point d’en arriver là où il est aujourd’hui et là où on espère qu’il sera demain…
Guillaume Selli
Etudiant à l’IEP d’Aix
21:40 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23 janvier 2007
Le Congrès du 14 janvier vu par Romain ABAUZIT
" Tous les ingrédients sont réunis"
Le 14 Janvier, je me suis rendu avec ma circonscription au Congrès d'investiture de Nicolas SARKOZY.
Nous étions près de cent mille à pouvoir apprécier un SARKO au sommet de son art...
Je dois vous avouer qu'en montant à Paris, j'attendais énormément de notre président, et je n'ai pas été déçu.
En effet, pendant près d'une heure et demie, nous avons assisté à un discours cohérent, plein de détermination, de projets et chargé d'émotion.
Toutes les parties importantes de son programme ont été abordées sans la moindre interruption, ne laissant aucune place au doute. De quoi convaincre tout le monde, même les plus sceptiques, sur sa volonté d’aider, de responsabiliser et de faire avancer tous les Français afin de mieux construire l’avenir sans négliger les valeurs qui ont fait la fierté de la France par le passé.
Oubliées les différences d’opinion, les personnalités politiques présentes ce jour-là ont toutes tenu le même discours rassembleur autour de leur candidat favori en démontrant, par des signes forts, un soutien sans faille. Rien n'est venu gâcher cette journée mémorable où régnait une certaine sérénité dans les propos de chacun.
En cette année 2007 tous les ingrédients sont réunis pour aller jusqu’au bout alors c’est à nous de démontrer, par des actes concrets, notre soutien à notre candidat Nicolas SARKOZY.
Romain ABAUZIT
14:35 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 janvier 2007
Nicolas Sarkozy à Marseille le 31 décembre
14:30 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09 janvier 2007
Marie Hélène, 40 ans, aide ménagère Francisco, responsable BTP, 32 ans, Espagnol
Francisco, en France depuis 9 ans:
Sarkozy, on le comprend vraiment facilement. En Espagne, je n’étais pas du tout intéressé par la politique car j’estimais qu’elle n’était pas efficace pour résoudre mes problèmes du quotidien. Mon épouse a passé de nombreuses soirées à écouter les débats politiques alors que moi, cela ne m’intéressait pas, parce que je trouvais ça assez compliqué. Avec Sarkozy, ce n’est pas le cas, on comprend ce qu’il dit, il a un discours simple et accessible.
Concernant le travail, en dix ans, j’ai vu la France décliner. Sarko fait des propositions qui vont vraiment redonner un avenir à la France. Concernant le problème d’immigration, le discours de Le Pen ne règle aucun problème. Il faut un système juste pour tout le monde avec des solutions pragmatiques. Sarkozy ne propose pas des rêves inaccessibles mais des solutions possibles et réelles à mettre en place. La France a eu de la chance. Par exemple, concernant la protection sociale, les avantages sont vraiment considérables et l’on perd la notion du prix des choses. Nicolas Sarkozy propose d’effectuer un véritable rééquilibrage des choses.
Marie-Hélène: Je suis passionnée de politique depuis toujours, c’est une passion très personnelle. Je ne m’étais jamais engagée jusqu’à présent pour personne. Pour Nicolas, j’ai envie de le faire. C’est un des rares à dire ce qu’il pense, et tout me plaît chez lui. Mais ce dont j’ai peur c’est qu’au 1er tour, beaucoup de personne votent pour Le Pen. Et je veux me mobiliser pour éviter une montée des extrêmes. Ce que je n’accepte pas c’est l’assimilation Sarko = facho. C’est grave de faire ce genre de comparaison qui se rattache à un passé historique précis. Ces personnes doivent se rendre compte de la responsabilité de leur parole. Concernant Ségolène Royal, en tant que femme, je trouve que cette présence aurait pu être porteuse en terme de parité. Mais elle ne porte pas le projet que je souhaite. Elle copie beaucoup les idées de Nicolas Sarkozy et cela dénote un manque de fond sérieux.
19:50 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Monique PARA: Déléguée Départementale de l'ANANS des Hautes Alpes
ELECTION PRESIDENTIELLE J-4 mois
1er Tour: Dimanche 22 AVRIL 2007
2ème Tour: Dimanche 6 mai 2007
Il a le courage de ses convictions, L'énergie dans l'action,
L'endurance dans l'effort, Les compétences de l'expérience,
Il parle "vrai", mais aussi avec le coeur, Les Jeunes sont, pour lui, une priorité, Il veut construire "LA FRANCE D'APRES" dans le respect de chacun...
19:40 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Philippe, Restaurateur : Un secteur qui attend des changements importants.
Je ne veux pas des promesses qui ne soient pas tenues.
Je suis très actif dans ma branche, membre du CA du syndicat, représentant FAFI en Région PACA (organisme de formation pour les restaurateurs), je ne sais pas comment il va pouvoir tenir ses engagements au niveau de la TVA à 5,5%. Je réalise le 7e chiffre du département.
Mais pour améliorer une situation qui devient très difficile, il faudrait une défiscalisation globale. En effet, malgré les aides des Assedic sur ce sujet, elles ne correspondent pas à une compensation réelle de TVA. Une des grosses difficultés est le plafonnement des exonérations sur les salaires, bien que l’on reconnaisse que la loi Fillon a été une réelle avancée. Par exemple, Si on augmente un salaire de 1000 à 1250 euros, on dépasse les seuils et on perd la majeure partie de ces avantages. Le résultat est que l’on n’a pas la possibilité de mieux rémunérer nos employés alors que l’on devrait pouvoir le faire. Il faut déplafonner la loi Fillon. Nous devons aussi faire face à une pression énorme des caisses URSAFF, CIRCO, Assedic. Nombreux collègues restaurateurs ont été amenés au tribunal pour des petits retards de cotisations, la situation est très difficile à tenir. Le carcan administratif frise la folie.
Pour nous restaurateurs, à par les grosses structures, l’erreur n’est pas permise. On est en flux tendu permanent. La politique de taxation est à son max. Je pense que la somme des intérêts personnels n’a jamais servi l’intérêt général. Il y a trop de nombrilisme, il est nécessaire de penser et d’agir différemment. Il faut prendre en considération des TPE et PME /PMI. Nous manquons d’un organe de représentation spécifique qui pourra représenter nos intérêts. En effet, le MEDEF ne répond pas à nos problèmes. Concernant Nicolas Sarkozy, je crois en l’homme et à ce qu’il propose. D’après ce que j’en ai compris, il va s’inspirer des Pays du Nord, du Canada, de la Suède avec une touche souverainiste concernant les prérogatives de l’Etat.
Voilà mes priorités : contrat unique, défiscalisation, accès à la propriété, de souplesse de fonctionnement, dynamisme des entreprises.
C’est la première fois que je m’engage autant pour quelqu’un. Je crois au potentiel d’actions de Nicolas Sarkozy. J’ai aussi conscience que parfois les jeunes ont du mal à le suivre. Je crois qu’il s’agit plus d’une instrumentalisation de son image qu’en la réalité de ce qu’il propose. Aussi, j’en parle très souvent autour de moi pour combattre les mauvaises idées. Et l’avantage, c’est de relancer le débat politique qui a trop longtemps fait défaut dans notre quotidien. Je me sens vraiment mobiliser pour vivre à 200% cette aventure pour l’avenir de la France.
19:30 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08 janvier 2007
Guillaume, 31 ans, routier et Jérôme, 33 ans, homme au foyer
Guillaume : « De manière générale, j’apprécie le franc parler chez un homme politique, même s’il n’est pas de ma tendance. D’ailleurs, à la base, j’étais plutôt positionné à gauche ! Je me suis intéressé à Nicolas Sarkozy par le biais de mon ami. J’ai observé attentivement son action au ministère de l’Intérieur. Aucun autre ministre n’a attiré mon attention à part lui ! Sarkozy est le seul à avoir prouvé qu’il pouvait faire bouger les choses pendant que ses adversaires se bornent à dire « il faut faire des réformes ». Si on ne change pas de cap, la France va droit dans le mur. Il faut donc prendre des mesures d’urgence. Quant a ceux qui disent que Sarko est un Le Pen n°2 c’est archifaux. C’est le FN qui, en adoucissant son discours déborde sur la droite et non l’inverse ! » Un petit conseil à donner à Nicolas Sarkozy? Guillaume est formel :« il faut qu’il sache bien s’entourer ».
Jérôme : « J’ai grandi à Neuilly, le fief de Nicolas Sarkozy. Malgré ses origines immigrées, il a réussi là où on est « neuillyens » par hérédité. Ma famille est de droite, mais ne soutient pas Sarko. J’affiche ma différence avec fierté. D’ailleurs, je l’ai toujours soutenu, même à l’époque où on le traitait de « traître ». Son plus gros défaut ? Il est trop compétent ! Il réalise plus que ce qu’il promet contrairement aux autres qui ne tiennent pas leurs promesses. Les autres vont lui mettre des bâtons dans les roues, il faut qu’il se méfie. Mais il a la chance d’avoir sa femme derrière lui, qui surveille même son régime alimentaire ! Je n’ai jamais voté ! Je vais le faire pour la première fois cette année. Si Sarko est élu, ce sera le premier Président d’origine étrangère ! »
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13 décembre 2006
Aline, 26 ans, agricultrice
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C’est un mec qui a du cran, qui n’a pas peur de ses idées !
Il ose dire tout haut ce que beaucoup pense tout bas sans avoir peur des conséquences. Et si les réactions sont parfois vives, il sait très bien les gérer. Il prend en compte ce que les jeunes et les moins jeunes ont à dire, il va sur le terrain. Il sait aller à la rencontre de tout le monde, sans distinction. Je souhaite qu’il mette en place les bonnes réponses aux dérives violentes qui se multiplient dans notre société. Pour revenir sur l’émission « A vous de juger » du 30 novembre 2006, je suis complètement d’accord avec ses propositions notamment en matière d’immigration.
C'est également le cas en matière d'éducation, il est inacceptable d’observer les situations d’irrespect que l’on rencontre dans le secteur scolaire. Il faut revenir à une méthode d’enseignement plus stricte dans laquelle le respect envers les professeurs est essentiel. Il faut savoir aussi accepter les règles pour pouvoir apprendre à vivre tous ensemble.
Il faudrait d’ailleurs rétablir un service civil où chaque jeune donnerait un peu de son temps pour servir la nation dans le domaine de son choix. Il faut prendre conscience de l’effort collectif et redonner un sens aux devoirs de chaque citoyen. Il faut redonner le goût du travail et donner à chacun l’envie et les moyens de trouver une place active dans la société.
19:00 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Julien, 20 ans, ferronnier
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Julien, 20 ans, ferronnier :
Tout me plaît chez lui, sa façon de parler, de réagir. Quand il est critiqué il répond toujours avec justesse car il a le courage de ses opinions. Son discours est accessible. Si Sarko parle, on a envie de s’arrêter pour l’écouter, ce qui n’est pas le cas de Ségolène ou d’un autre…La France doit changer et ça devient urgent.
Selon moi, seul Sarko à la capacité de le faire.18:55 Publié dans Témoignages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note