23 avril 2007

Analyse du 1er Tour des Présidentielles


 

Commentaires du score :

 

 

- La forte participation de hier soir confirme que cette campagne et cette élection présidentielle passionnent les Français, et qu’ils sont conscients de l’importance historique de l’enjeu.

C’est également, un signe d’espoir.

Espoir, comme n’a cessé de le dire Nicolas Sarkozy depuis des années, que les Français réclament de véritables débats politiques, croient de nouveau que la politique peut changer le cours des choses, et qu’il n’y pas de fatalité.

Espoir que les Français attendent, comme l’a fait Nicolas Sarkozy, que l’on n’esquive pas leurs problèmes, et que l’on apporte des réponses concrètes à leurs préoccupations.

Mais ce soir, les Français expriment également une exigence : être à la hauteur des défis que doit relever notre pays. Nicolas Sarkozy sera à la hauteur des attentes exprimés par les Français : il ne les trahira pas. Il ne se dérobera pas. Il se montrera, comme il le fait depuis le début, à la hauteur des enjeux de cette élection et du débat, qui désormais s’engage pour le second tour..

 

- C’est -depuis 1974- la première fois que le candidat issu de la droite républicaine et du centre atteint un niveau aussi élevé au premier tour de l’élection présidentielle. En 1974, VGE atteignait 32,6%  contre 28,3% en 1981. Hier soir, Nicolas Sarkozy, avec pourtant d’autres concurrents politiques face à lui, atteint un score historique de 31,18%

Ce succès crée une véritable dynamique et nous permet d’engager dès aujourd’hui le grand mouvement de rassemblement que le peuple français attend et espère.

 

Hier soir, plus que tout autre, Nicolas Sarkozy a conscience de sa responsabilité.

Il n’a pas le droit de décevoir les attentes qui se sont exprimées et qui espèrent dans sa volonté de changement.

Nous ne les décevrons pas et nous invitons à nous rejoindre tous ceux qui croient que la France peut relever les défis auxquels elle est confrontée.

 

 

- La candidate du parti socialiste se qualifie pour le second tour. Ce n’est pas en soi une surprise. Mais elle le réalise au détriment d’une gauche désormais exsangue en France, et qui demeure encore sous la pression d’une extrême gauche vivace.

Jamais, dans notre pays la gauche n’a réuni si peu de voix sur ses candidats au soir du premier tour de l’élection présidentielle. Avec un total des gauches en dessous de 40%, les Français ont adressé un message clair : la gauche et ses représentants ne sont pas qualifiés pour conduire le changement profond et nécessaire que réclame la France.

Cette faillite, elle le doit à un discours archaïque et à une incompréhension manifeste de l’état du pays et de ses attentes. Cette gauche là, elle n’a pas changé depuis Lionel Jospin, c’est la gauche d’il y a dix années…

Incapable d’expression politique claire et incapable de rassembler les Français, la gauche ne peut pas porter ce soir l’espoir nécessaire que désire la France.

 

- Hier soir, Nicolas Sarkozy a amorcé la reconquête de l’électorat populaire. En s’adressant à tous les Français, de toutes origines, à ces Français modestes qui ne croient plus à la politique, aux Français les plus faibles et les plus démunis, à ceux qui se sentent exclus, et à ceux qui s’étaient perdus dans les votes extrêmes, il a voulu leur dire qu’il n’y avait pas de fatalité, qu’il y avait des marges de manœuvre et que l’action politique pouvait améliorer leur quotidien.

En somme, il vient de démontrer que lorsque le peuple de France se rassemble tout peut devenir possible.

 

- Au lendemain de ce premier tour, il est clair que la stratégie de rupture que Nicolas Sarkozy défend est celle que les Français attendent.

Il est désormais évident que Nicolas Sarkozy est le seul candidat qui incarne le changement pour notre pays. Changement dans la façon de faire de la politique, changement par rapport à des années d’impuissance ou de fatalisme.

Les Français ont ainsi exprimé une certitude et une volonté : La volonté, c’est celle d’un changement réel, profond et durable. La certitude, c’est que seul Nicolas Sarkozy a la compétence, l’énergie et la capacité de rassemblement pour conduire la France sur ce chemin. La France a besoin de choix clairs, d’un projet cohérent et d’une majorité pour le mettre en œuvre. La France réclame un changement sans tarder, dans la clarté et sans risque : La France a besoin de Nicolas Sarkozy.

 

 

 

L’engagement de la campagne de second tour.

 

 

- La campagne de diabolisation, de dénigrement et d’insultes que conduit la gauche et le parti socialiste est indigne.

Décidemment, vous n’avez pas changé depuis 50 ans !

En 1958, vous expliquiez aux Français, au moment du retour du général de Gaulle, que « le fascisme ne devait pas passer ».

Dans les années 1970, vous nous disiez que chaque Français de gauche qui ne partageait pas les thèses communistes était un anti-communiste primaire, et que les Français de droite étaient tous, par définition, des fascistes.

Enfin, vous décriviez il ya encore quelques années, Jacques Chirac, comme un « facho »

La réalité,  c’est que les Français ne supportent plus vos injures.

La réalité, c’est que les Français ne veulent plus de votre mépris et de votre arrogance.

La réalité, c’est que les Français en ont assez que vous considériez que tout ce qui n’est pas vous, que tout ce qui ne pense pas comme vous, est par définition illégitime, scandaleux et dangereux pour la démocratie.

La réalité, c’est que vous êtes incorrigibles, que vous êtes sectaires et que vous n’écoutez pas ce que les Français vous disent !

 

Au fond, le seul monopole que vous conservez, c’est celui du sectarisme !

 

Alors nous, avec Nicolas Sarkozy, nous continuerons de parler aux Français de la France, et du projet que nous avons pour elle. Et tant pis, si nos adversaires ne se sentent pas capables d’en faire autant et préfèrent l’invective et les attaques personnelles, au débat d’idées et à la confrontation des projets.

 

 

- Nicolas Sarkozy s’adresse lui aux Français : à tous les Français, quelle que soit leur origine, leur catégorie sociale ou leur famille de pensée.

Ce soir, il a décidé d’engager le rassemblement du peuple de France.

Alors que vous vous agitez dans des manœuvres d’appareil et des combinaisons de partis, nous engageons, nous, le rassemblement le plus large, au service de tous les Français et de la France.

Face aux alliances partisanes misérables, Nicolas Sarkozy veut s’adresser à l’ensemble du peuple français : il l’écoute, lui parle et lui propose la voie du renouveau et de l’espoir que vous ne pouvez pas incarner.

 

Chacun doit désormais se rassembler en pensant à l’avenir de notre pays, à l’avenir qu’il souhaite pour lui, pour ses enfants et pour ses petits-enfants. La France est ce qui doit nous rassembler. Car la France est une idée et une réalité vivante. La France, ce n’est pas ringard, ce n’est pas fichu : c’est un pays exceptionnel aux atouts formidables

Mais dans un monde où tout bouge si vite, la France a besoin de rompre avec l’immobilisme et de se remettre en mouvement, en reprenant confiance en ce qu’elle est et en ce qu’elle est capable de faire.

 

Ce rassemblement s’adresse à tous les Français de bonne volonté : aux Français qui ont compris que le vote extrême ne pouvait pas construire l’avenir, aux Français de gauche, qui sont si attachés aux promesses du changement, du mouvement et du progrès pour tous et à ces Français qui se reconnaissent dans les valeurs du centre mais qui ne peuvent se satisfaire des conservatismes.

 

Pour cela, la France doit désormais se rassembler derrière celui qui seul, peut la conduire, et la diriger : Elle doit se rassembler derrière Nicolas Sarkozy.

 

- Ce rassemblement du peuple de France, il veut l’engager au service du changement dans notre pays. Nicolas Sarkozy veut être le président qui rassemble et protège les Français. Pour cela, il restaura le pouvoir achat, renforcera la sécurité et l’autorité de l’Etat, refondera l’école sur les bases de l’exigence et de l’excellence, protégera les plus faibles et fera une place aux plus démunis, tout en récompensant les plus méritants. Dans la France qu’il dessine, chacun trouvera sa place, et nul ne sera laissé sur le bord du chemin.

 

- Ce second tour, Nicolas Sarkozy l’engage avec la volonté et le devoir de tolérance et de débat. Pour éclairer les Français, il continuera de leur proposer un projet d’avenir, concret et cohérent. Il continuera à débattre, à proposer, et à imaginer les voies de l’avenir, dans le respect de sa concurrente

Parce que la France a besoin d’échanger dans un débat véritablement démocratique, parce qu’elle a besoin de tolérance et de concorde, il ne se laissera pas enfermer dans un combat indigne de celui d’une élection présidentielle.

 

 

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