19 juin 2007

La composition du nouveau gouvernement

Le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, a annoncé, le 19 juin, la composition du nouveau Gouvernement de François Fillon.

Ce Gouvernement compte quinze ministres, seize secrétaires d’Etat et un haut commissaire :

- Jean-Louis Borloo : ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables
- Michèle Alliot-Marie : ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales
- Bernard Kouchner : ministre des Affaires étrangères et européennes
- Christine Lagarde : ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi
- Brice Hortefeux : ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement
- Rachida Dati : garde des Sceaux, ministre de la Justice
- Michel Barnier : ministre de l’Agriculture et de la Pêche
- Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité
- Xavier Darcos : ministre de l’Education nationale
- Valérie Pécresse : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
- Hervé Morin : ministre de la Défense
- Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports
- Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville
- Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication
- Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique
- Roger Karoutchi : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement
- Jean-Pierre Jouyet : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes
- Laurent Wauquiez : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, porte-parole du Gouvernement
- Eric Besson : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques
- Valérie Létard : secrétaire d’Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, chargée de la Solidarité
- Dominique Bussereau : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargé des Transports
- Nathalie Kosciusko-Morizet : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargée de l’Ecologie
- Christian Estrosi : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales, chargé de l’Outre-Mer
- André Santini : secrétaire d’Etat auprès du ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, chargé de la Fonction publique
- Jean-Marie Bockel : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération et de la Francophonie
- Hervé Novelli : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, chargé des Entreprises et du Commerce extérieur
- Fadela Amara : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Ville et du Logement, chargée de la Politique de la ville
- Alain Marleix : secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants
- Rama Yade : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme
- Luc Chatel : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, chargé de la Consommation et du Tourisme
- Martin Hirsch : haut commissaire auprès du Premier ministre, aux Solidarités actives contre la pauvreté
- Bernard Laporte : secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, chargé de la Jeunesse et des Sports (à compter de fin octobre 2007)

26 mai 2007

François FILLON à Marseille le 23 Mai 2007

En sa qualité de Premier Ministre, et à l’invitation de :

-         Jean-Claude GAUDIN, Sénateur Maire de Marseille

François FILLON

Est venu soutenir les candidats aux législatives de la majorité présidentielle.

François FILLON est à MARSEILLE

le MERCREDI 23 Mai 2007 à 18h30

au Palais des Congrès

22 mai 2007

La composition du nouveau gouvernement

Conformément à l’article 8 de la Constitution, le président de la République a nommé, sur la proposition du Premier ministre :

 

  Alain Juppé : ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables

  Jean-Louis Borloo : ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi

  Michèle Alliot-Marie : ministre de l’Intérieur, de l’Outre-Mer et des Collectivités territoriales

  Bernard Kouchner : ministre des Affaires étrangères et européennes

  Brice Hortefeux : ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Codéveloppement

  Rachida Dati : garde des Sceaux, ministre de la Justice

  Xavier Bertrand : ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité

  Xavier Darcos : ministre de l’Education nationale

  Valérie Pécresse : ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

  Hervé Morin : ministre de la Défense

  Roselyne Bachelot-Narquin : ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports

  Christine Boutin : ministre du Logement et de la Ville

  Christine Lagarde : ministre de l’Agriculture et de la Pêche

  Christine Albanel : ministre de la Culture et de la Communication, Porte-Parole du Gouvernement

  Eric Woerth : ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique

  Roger Karoutchi : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement

  Eric Besson : secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques

  Dominique Bussereau : secrétaire d’Etat auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, chargé des Transports

  Jean-Pierre Jouyet : secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes

  Martin Hirsch : haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté

 

03 mai 2007

Des précisions nécessaires et indispensables!

Des méthodes d'un autre temps!

Encore une fois Mme Royal n'a pu s'empêcher pour se faire entendre d'utiliser la carte de la déstabilisation facile en faisant croire que Nicolas Sarkozy ne connaissait pas ses dossiers. Voilà quelques phrases qui auront le mérite de recentrer les choses.

L’exercice du pouvoir ne peut pas résulter d’un caprice, et la colère ne règlera pas les dossiers problématiques de la France,

Concernant le handicap :

Depuis 2002, le gouvernement n’a eu de cesse de rattraper le retard dans l'accueil des handicapés à l'école, hérité des socialistes.

- Le nombre d'enfants handicapés scolarisés est passé de 89.000 à 160.000 entre 2002 et 2007.

- Aujourd'hui, 20.000 élèves handicapés bénéficient d'un accompagnement individualisé. Ils étaient 4.000 en 2003

- Au 1er janvier 2007, on comptait 9 500 auxiliaires de vie scolaire individuelle contre 3 000 en 2002.

- C'est la loi du 11 février 2005, votée à l'initiative du gouvernement de Jean-Pierre Raffarin, qui a prévu l'inscription automatique des enfants handicapés dans l'école de leur quartier.

Trente ans après la grande loi de 1975 sur le handicap, toutes les associations concernées par cette question ont salué l'ensemble des avancées qu'a représenté l'adoption de la loi de 2005.

Le Parti socialiste a voté contre cette loi.

Plutôt que de polémiquer, il faut amplifier ces efforts car il reste beaucoup à faire ; c’est ce que propose Nicolas Sarkozy avec l’instauration d’un droit opposable à la scolarisation des enfants handicapés, financé à hauteur de 2,6 milliards d’euros prévu dans le chiffrage du projet de Nicolas Sarkozy.

 

Concernant le nucléaire :

Non Madame Royal, En 2006, il y a en France 58 réacteurs nucléaires de puissance en activité dans 19 centrales en exploitation, un réacteur à neutrons rapides expérimental, 12 réacteurs nucléaires arrêtés, 2 centrales en cours de démantèlement et 3 centres de stockage de déchets radioactifs. En 2005, avec une capacité de 63 GW, et une production de 431 TW/h, 78% de l'énergie électrique française est d'origine nucléaire. Ce qui donne à la France un taux d’indépendance énergétique de 50 %, il serait de 7 % si le nucléaire était démantelé.

 

Mais de toute façon Madame Royal, il n’est pas de 17%.

 

La génération IV : Le nucléaire, satisfaisant ces critères, rassemble autour de lui les pays conscients de l'importance de disposer demain de nouvelles technologies nucléaires. D'où la création du « Forum international Génération IV ».

Le nucléaire de quatrième génération. Ils sont dix qui, à l'initiative du département américain de l'Energie, se sont regroupés en 2001 dans le Forum Génération IV : Afrique du Sud, Argentine, Brésil, Canada, Corée du Sud, Etats-Unis, France, Japon, Royaume Uni et Suisse.

L'objectif ? Définir et développer des systèmes nucléaires de quatrième génération. Cette génération de réacteurs, pensée pour une mise en service en 2035/2040, renforcera encore les critères d'économie, de sûreté et de développement durable.

(Source EDF 2006)

Les socialistes indiquaient ce matin dans la presse que Nicolas Sarkozy ne connaissait pas ses dossiers, je suppose que les Français ne seront pas dupes de cette nouvelle supercherie

 

D'autre part, ce n'est pas parce que l'on est une femme que cela dispense des règles de politesse de base et de respect de ses adversaires politiques. J'ai trouvé Mme Royal d'une démagogie sans borne ne s'attachant qu'à attaquer Nicolas Sarkozy sans se défendre d'un réel programme pour la France. Je suis donc surprise qu'arrivée à un tel niveau dans l'échiquier politique français, Mme Royal n'ait pas su développer autre chose que le procédé de l'attaque personnelle et facile.  Quelle tristesse!

La politique telle que la souhaite Nicolas Sarkozy répond à d'autres critères qu'il a su défendre encore une fois hier soir: du respect, de l'engagement et surtout de l'honnêteté intellectuelle et morale. Il a rappelé la crise majeure qui a frappé la sphère politique française depuis 2002 et de l'importance de travailler différemment au service des français. Il a compris qu'aujourd'hui la France avait besoin d'actions concrètes pour redonner l'élan qui nous permettra d'aller au-delà de ce que l'on pensait possible. La société n'a de sens que si elle réunit les conditions nécessaires à l'expression de liberté et d'épanouissement de chacun.

 Merci à tous de nous faire parvenir ces précisions indispensables et donner à chacun toutes les cartes afin d'analyser le débat d’hier soir.

Merci en particulier à :

Aude PRIEUR, Responsable UMP et ANANS Canton de Lambesc

Vincent PAULEZ

23 avril 2007

MERCI à Toutes et à Tous

MERCI à Toutes et à Tous,

 

Pour votre engagement sincère,

Pour votre soutien indéfectible,

Pour votre travail et votre sérieux,

Pour avoir su porter le projet de Nicolas Sarkozy, le projet auquel on croit, aussi haut,

 

Parce que vous savez qu'il va falloir encore se battre, avec force et conviction,

Parce qu'ensemble nous devrons être mobilisés chaque jour, chaque heure, chaque seconde pour porter haut la victoire de la France

Parce que l'avenir de nos familles, de nos enfants est entre nos mains,

Parce que nous avons conscience de l'importance de l'enjeu qui s'ouvre à nous,

 

Il faut continuer sur le chemin qui nous conduira à la victoire grâce à cet amour que nous portons tous pour notre Pays: la FRANCE.

 

 

A vous tous,

 

 

Très sincèrement

 

 

Sophie SEILHES

Responsable ANANS Jeunes

Provence Alpes Côte d'Azur

http://anansjeunes-paca.hautetfort

Analyse du 1er Tour des Présidentielles


 

Commentaires du score :

 

 

- La forte participation de hier soir confirme que cette campagne et cette élection présidentielle passionnent les Français, et qu’ils sont conscients de l’importance historique de l’enjeu.

C’est également, un signe d’espoir.

Espoir, comme n’a cessé de le dire Nicolas Sarkozy depuis des années, que les Français réclament de véritables débats politiques, croient de nouveau que la politique peut changer le cours des choses, et qu’il n’y pas de fatalité.

Espoir que les Français attendent, comme l’a fait Nicolas Sarkozy, que l’on n’esquive pas leurs problèmes, et que l’on apporte des réponses concrètes à leurs préoccupations.

Mais ce soir, les Français expriment également une exigence : être à la hauteur des défis que doit relever notre pays. Nicolas Sarkozy sera à la hauteur des attentes exprimés par les Français : il ne les trahira pas. Il ne se dérobera pas. Il se montrera, comme il le fait depuis le début, à la hauteur des enjeux de cette élection et du débat, qui désormais s’engage pour le second tour..

 

- C’est -depuis 1974- la première fois que le candidat issu de la droite républicaine et du centre atteint un niveau aussi élevé au premier tour de l’élection présidentielle. En 1974, VGE atteignait 32,6%  contre 28,3% en 1981. Hier soir, Nicolas Sarkozy, avec pourtant d’autres concurrents politiques face à lui, atteint un score historique de 31,18%

Ce succès crée une véritable dynamique et nous permet d’engager dès aujourd’hui le grand mouvement de rassemblement que le peuple français attend et espère.

 

Hier soir, plus que tout autre, Nicolas Sarkozy a conscience de sa responsabilité.

Il n’a pas le droit de décevoir les attentes qui se sont exprimées et qui espèrent dans sa volonté de changement.

Nous ne les décevrons pas et nous invitons à nous rejoindre tous ceux qui croient que la France peut relever les défis auxquels elle est confrontée.

 

 

- La candidate du parti socialiste se qualifie pour le second tour. Ce n’est pas en soi une surprise. Mais elle le réalise au détriment d’une gauche désormais exsangue en France, et qui demeure encore sous la pression d’une extrême gauche vivace.

Jamais, dans notre pays la gauche n’a réuni si peu de voix sur ses candidats au soir du premier tour de l’élection présidentielle. Avec un total des gauches en dessous de 40%, les Français ont adressé un message clair : la gauche et ses représentants ne sont pas qualifiés pour conduire le changement profond et nécessaire que réclame la France.

Cette faillite, elle le doit à un discours archaïque et à une incompréhension manifeste de l’état du pays et de ses attentes. Cette gauche là, elle n’a pas changé depuis Lionel Jospin, c’est la gauche d’il y a dix années…

Incapable d’expression politique claire et incapable de rassembler les Français, la gauche ne peut pas porter ce soir l’espoir nécessaire que désire la France.

 

- Hier soir, Nicolas Sarkozy a amorcé la reconquête de l’électorat populaire. En s’adressant à tous les Français, de toutes origines, à ces Français modestes qui ne croient plus à la politique, aux Français les plus faibles et les plus démunis, à ceux qui se sentent exclus, et à ceux qui s’étaient perdus dans les votes extrêmes, il a voulu leur dire qu’il n’y avait pas de fatalité, qu’il y avait des marges de manœuvre et que l’action politique pouvait améliorer leur quotidien.

En somme, il vient de démontrer que lorsque le peuple de France se rassemble tout peut devenir possible.

 

- Au lendemain de ce premier tour, il est clair que la stratégie de rupture que Nicolas Sarkozy défend est celle que les Français attendent.

Il est désormais évident que Nicolas Sarkozy est le seul candidat qui incarne le changement pour notre pays. Changement dans la façon de faire de la politique, changement par rapport à des années d’impuissance ou de fatalisme.

Les Français ont ainsi exprimé une certitude et une volonté : La volonté, c’est celle d’un changement réel, profond et durable. La certitude, c’est que seul Nicolas Sarkozy a la compétence, l’énergie et la capacité de rassemblement pour conduire la France sur ce chemin. La France a besoin de choix clairs, d’un projet cohérent et d’une majorité pour le mettre en œuvre. La France réclame un changement sans tarder, dans la clarté et sans risque : La France a besoin de Nicolas Sarkozy.

 

 

 

L’engagement de la campagne de second tour.

 

 

- La campagne de diabolisation, de dénigrement et d’insultes que conduit la gauche et le parti socialiste est indigne.

Décidemment, vous n’avez pas changé depuis 50 ans !

En 1958, vous expliquiez aux Français, au moment du retour du général de Gaulle, que « le fascisme ne devait pas passer ».

Dans les années 1970, vous nous disiez que chaque Français de gauche qui ne partageait pas les thèses communistes était un anti-communiste primaire, et que les Français de droite étaient tous, par définition, des fascistes.

Enfin, vous décriviez il ya encore quelques années, Jacques Chirac, comme un « facho »

La réalité,  c’est que les Français ne supportent plus vos injures.

La réalité, c’est que les Français ne veulent plus de votre mépris et de votre arrogance.

La réalité, c’est que les Français en ont assez que vous considériez que tout ce qui n’est pas vous, que tout ce qui ne pense pas comme vous, est par définition illégitime, scandaleux et dangereux pour la démocratie.

La réalité, c’est que vous êtes incorrigibles, que vous êtes sectaires et que vous n’écoutez pas ce que les Français vous disent !

 

Au fond, le seul monopole que vous conservez, c’est celui du sectarisme !

 

Alors nous, avec Nicolas Sarkozy, nous continuerons de parler aux Français de la France, et du projet que nous avons pour elle. Et tant pis, si nos adversaires ne se sentent pas capables d’en faire autant et préfèrent l’invective et les attaques personnelles, au débat d’idées et à la confrontation des projets.

 

 

- Nicolas Sarkozy s’adresse lui aux Français : à tous les Français, quelle que soit leur origine, leur catégorie sociale ou leur famille de pensée.

Ce soir, il a décidé d’engager le rassemblement du peuple de France.

Alors que vous vous agitez dans des manœuvres d’appareil et des combinaisons de partis, nous engageons, nous, le rassemblement le plus large, au service de tous les Français et de la France.

Face aux alliances partisanes misérables, Nicolas Sarkozy veut s’adresser à l’ensemble du peuple français : il l’écoute, lui parle et lui propose la voie du renouveau et de l’espoir que vous ne pouvez pas incarner.

 

Chacun doit désormais se rassembler en pensant à l’avenir de notre pays, à l’avenir qu’il souhaite pour lui, pour ses enfants et pour ses petits-enfants. La France est ce qui doit nous rassembler. Car la France est une idée et une réalité vivante. La France, ce n’est pas ringard, ce n’est pas fichu : c’est un pays exceptionnel aux atouts formidables

Mais dans un monde où tout bouge si vite, la France a besoin de rompre avec l’immobilisme et de se remettre en mouvement, en reprenant confiance en ce qu’elle est et en ce qu’elle est capable de faire.

 

Ce rassemblement s’adresse à tous les Français de bonne volonté : aux Français qui ont compris que le vote extrême ne pouvait pas construire l’avenir, aux Français de gauche, qui sont si attachés aux promesses du changement, du mouvement et du progrès pour tous et à ces Français qui se reconnaissent dans les valeurs du centre mais qui ne peuvent se satisfaire des conservatismes.

 

Pour cela, la France doit désormais se rassembler derrière celui qui seul, peut la conduire, et la diriger : Elle doit se rassembler derrière Nicolas Sarkozy.

 

- Ce rassemblement du peuple de France, il veut l’engager au service du changement dans notre pays. Nicolas Sarkozy veut être le président qui rassemble et protège les Français. Pour cela, il restaura le pouvoir achat, renforcera la sécurité et l’autorité de l’Etat, refondera l’école sur les bases de l’exigence et de l’excellence, protégera les plus faibles et fera une place aux plus démunis, tout en récompensant les plus méritants. Dans la France qu’il dessine, chacun trouvera sa place, et nul ne sera laissé sur le bord du chemin.

 

- Ce second tour, Nicolas Sarkozy l’engage avec la volonté et le devoir de tolérance et de débat. Pour éclairer les Français, il continuera de leur proposer un projet d’avenir, concret et cohérent. Il continuera à débattre, à proposer, et à imaginer les voies de l’avenir, dans le respect de sa concurrente

Parce que la France a besoin d’échanger dans un débat véritablement démocratique, parce qu’elle a besoin de tolérance et de concorde, il ne se laissera pas enfermer dans un combat indigne de celui d’une élection présidentielle.

 

 

Livret d'incitation civique

Livret_ANANS_Jeunes.doc

 

 

"Si tu ne t’intéresses pas à la politique…

De toute façon la politique s’intéresse à toi…"

Nous t'invitons à découvrir très vite notre petit livret d'incitation civique 

 

Nicolas SARKOZY à BERCY, Dernier meeting avant

Nicolas SARKOZY à BERCY, Dernier meeting avant

le 2e  Tour

En sa qualité de candidat à l’élection présidentielle et à la veille du second tour

Nicolas SARKOZY sera à BERCY

le DIMANCHE 29 AVRIL 2007 à 15h00

 

17 avril 2007

Nicolas SARKOZY à MARSEILLE, dernier meeting avant le 1er Tour

Nicolas SARKOZY à MARSEILLE, dernier meeting

avant le 1er Tour

En sa qualité de candidat à l’élection présidentielle et à l’invitation de :

-         Jean-Claude GAUDIN, Sénateur-maire UMP de Marseille

Nicolas SARKOZY sera au Parc CHANOT

le JEUDI 19 AVRIL 2007 à 18h30

 

13 avril 2007

Nicolas SARKOZY à Aix en Provence pour un déjeuner Champêtre

Nicolas SARKOZY à Aix en Provence pour un déjeuner Champêtre

En sa qualité de candidat à l’élection présidentielle et à l’invitation de :

-         Maryse JOISSAINS, Députée-maire UMP d’Aix en Provence

Nicolas SARKOZY sera au Domaine Saint Jean

le DIMANCHE 15 AVRIL 2007 à 11h30

 

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